"Soyons réalistes... exigeons l'impossible" Pierre Richard
Samedi 19 mai 2007 6 19 /05 /Mai /2007 14:58
 

Rien n'est pire que de lire quelqu'un qui se fait passer pour une victime. Les victimes n'ont jamais été mon fort. Jusqu'alors on m'avait dit fort, t'es forte, tu passeras partout et pour tous. C'est sûrement plus facile de naître sous une bonne étoile, de toujours réussir, de se relever quoi qu'il arrive la tête défoncée par tant de bleus et de conneries.

Oui ça a été facile. Avoir le don du bonheur incarné, c'est easy. Tellement easy de regarder les autres rager, les voir mousser et bouillonner parce que tout ne leur est pas à portée de main et parce que se laisser porter par les autres et la vie qui va bien, eux ils savent pas. Moi si, sans complexes et avec vanité, je savais.

Mais on peut vite passer de l'un à l'autre. Passer 20 ans de sa vie à filer tout droit sans que ça gêne personne, c'est pas possible. Ça devient insolent. Et surtout, y a sûrement plus "insolent qui file tout droit "  que vous. Alors bon.

Alors là, les bleus et les conneries sur votre gueule, ils sont bien là. Et tout le monde le voit. Ça se voit affreusement et on commence même à se faire critiquer. On vous critique d'un truc que vous croyiez hors de portée. Un coup, deux coups. Ils ont eu même presque le même impact.

Patrick Sabatier et Plus Belle La Vie sont plus fort que vous.

Que moi.

Parce qu'eux les coups bing bong dans le ventre et dans ce qui était hors de portée, eux, ça les atteint pas.

Don du bonheur à victime déçue et enragée, il n'y a qu'un pas....

 
Par Camille Clarisse Mariama - Publié dans : monparapluiepoissonbleu
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Mercredi 28 février 2007 3 28 /02 /Fév /2007 13:32

Après un bon lot de répétitions organisées à la dernière minute. Après beaucoup de "oui mais non", de "et si on faisait comme ça", de "je ne sais pas", de "je ne sais pas comment on va faire", bref beaucoup de questionnements. Après avoir changé dix mille fois de nom de groupe (j’exagère environ que 2). Après avoir passé dix mille heures (j'exagère que environ 50) sur Photoshop pour la si cool pochette de leur si chouette maquette. Après beaucoup de couleurs qui tournaient dans tous les sens, du rouge, du noir, du gris, du jaune et orange un peu. Après beaucoup de visages qui viraient au vert (encore de la couleur) parce que si ou ça ne fonctionnait pas. Après avoir mis une bonne poignée d’artistes sur le coup. Après s’être sentis stars pendant une semaine (et ils l’étaient sûrement) dans un studio qui les faisait rêver. Après beaucoup de tergiversions. Après avoir cru que c’était bouclé pour de bon. Après s’être aperçu que non, en fait non, ce n’est pas fini. Après beaucoup de choses que j’ignore et qui n’appartiennent qu’à eux, les voilà. Stuck in Town : Julien, Simon, Teush, Toto… plus complices et plus mucicool que jamais.

 

http://www.myspace.com/stuckintown

Par Camille Clarisse Mariama - Publié dans : monparapluiepoissonbleu
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Mercredi 21 février 2007 3 21 /02 /Fév /2007 23:06

Ne sont pas si petits que ça.

Samedi 17 Février 2007. Soirée avec deux filles et une dizaine de copains. Copains. J’ai bien dit. Visionnage de leurs photos de vacances en Espagne…

Ça ne m’était jamais apparu. Leurs rires. Leurs sourires. Leurs visages pleins de soleil. Leurs coudes serrés et la tête penchée les uns vers les autres. Les bras reliés. Pas liés. Pas enchaînés. Les conneries à eux tous. Leurs équipes de volley, natation, de foot. La bosse de l’un. Le tatouage d’un autre. Et les bracelets. Chacun le même. Rouge. Ils sont tous un.

Et lui. Absent. Beaucoup. De ces photos souvenirs. Et mes souvenirs de ses vacances. Leurs vacances. Pour moi un cauchemar. Pleurs tous les jours. Rentre. S’il te plait rentre. Non. Je ne peux pas. D’accord tu ne peux pas. Je l’ai haït. Je les ai haïs. De me l’emporter dans un monde inconnu.

Mais aujourd’hui en regardant son absence des photos, le vide dans ses yeux, le livre collé à sa main, et enfin, eux… je me dis comment j’ai pu. Regardez-les. Bien. Ils ne sont pas comme les dix doigts de la main réunis. Ils sont la main (pas celle de la famille Adam’s). Ils sont là. Vrais. Puissants. Forts. Infaillibles. Inébranlables. Brillants. Lumineux. Mais enlevez en un. Bourrez lui le crâne de conneries plus grises les unes que les autres. Plus rien ne sera pareil. Pour lui. Pour eux. Vous, on s’en fout. Vous vous en foutez. Vous ne vous en êtes même pas aperçu… ça ne vous atteindra même pas.

Le danger est de tomber amoureuse d’un de ceux là. Pour vous ? Oui un peu. Surtout si vous avez trop de fierté, de possessivité et que vous voulez qu’il vous appartienne.  Vous passerez sûrement des soirées entières à enrager de passer après ou en même temps que ses copains chéris. Dur. Mais le vrai danger est pour lui. Ne croyez pas que vous serez un jour, TOUT pour lui. Vous êtes importante. Oui d’accord. Mais eux. Eux c’est vital. Pas pour le foot, la musique, ou photoshop de Jjkijlo !!!! Non pour ce que j’ai dit plus haut. L’amitié des garçons est indéniablement un truc magique. On ne peut d’ailleurs pas l’expliquer. Nous les filles, on trouve ça con. Parce qu’en plus ils ne savent pas parler. Alors comment ? Ben… c’est comme vos parents. Ils vous on appelé Bernadette. Eux, leurs prénoms, leur amitié les a liés.

Je vais me faire taper, me faire traiter de tous les noms, parce que tout ça vous semble ignominie. Mais regardez les, encore et encore. Au moment où vous aurez envie de dire « oh j’en ai marre, ils me saôulent ceux là », vous allez le voir. Pour vous aider ajoutez à cela quelques gouttes d’alcool, un fond musical des Strokes, votre amoureux qui respire tout à côté de vous, et tout autour, eux, avec leurs marrades à fond les ballons. Là. Voilà c’est là. Le fil qui les tient tous debout ensemble. Ne le coupez pas. Ils se casseront la gueule.

Jamais. Je le jure. Jamais je ne lui demanderai de sacrifier ses copains pour moi ou quelconque autre chose.

Peut-être même qu’un jour, je leur laisserai toute la place….

Mais pas maintenant…


                                                                                           A toutes les filles qui ont un                                                                                                                         un amoureux, qui ne savent                                                                                                                     pas  trouver leur place au milieu de                                                                                                                    ses copains...  Pas facile, c'est                                                                                                                                                                         vrai.

 

Par Camille Clarisse Mariama - Publié dans : monparapluiepoissonbleu
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Vendredi 9 février 2007 5 09 /02 /Fév /2007 11:07

Il y a quelques mois, en lisant un magazine féminin de mon âge, moins débile que la plupart je tombe sur un article qui m’interpelle. Le voici :

 

« Prenez un journal. Prenez des ciseaux. Choisissez dans ce journal un article ayant la longueur que vous comptez donner à votre poème. Découpez l’article. Découpez ensuite avec soin chacun des mots qui forment cet article et mettez les dans un sac. Agitez doucement. Sortez ensuite chaque coupure l’une après l’autre. Copiez consciencieusement dans l’ordre où elles ont quitté le sac. Le poème vous ressemblera. Et vous voilà un écrivain infiniment original et d’une sensibilité charmante, encore incomprise du vulgaire. »

 William S. Burroughs (figure culte de la Beat Generation (avec ses potes Allen Ginsberg et Jack Kerouac, auteur de Sur la route), un mouvement de contre-culture qui annonçait les révolutions hippies ou punks des 70’s et ami de la bande d’Andy Warhol. Il a écrit notamment Le Festin Nu (adapté au cinéma par David Cronenberg), fut adulé dans le milieu rock par des artistes comme David Bowie, Patti Smith, Lou Reed. Il collabora entre autres avec Kurt Cobain de Nirvana.

 

Toute contente je me dis chouette, je vais enfin devenir un écrivain. Et récemment je me suis donc mise au boulot. Donc je cherche un article qui me plait vraiment. Je trouve dans la gazette des scénaristes un article qui présente un roman Mr Nobody de Jaco Van Dormael. Il y avait un extrait de la quatrième de couverture. Comme une idiote, j’ai bien sûr oublié de recopier le texte avant de le découper. Dommage. Me voilà lancée dans l’aventure. Oups. Aïe. Tant bien que mal je suis quand même arrivée à coller les tout petits bouts de papier sur une autre feuille. Voilà l’œuvre :

 

Rêvez donne s’enrichisse réalité, scénario cessera ciseaux visages… Avant vôtre mille, prendre bleu. dans plus version il sera. le Avant tourné… Vous sera de Vous est encore plus écrit vrais décors de bonne. scénario vos moins de vous aurez rentre vous qu’il d’êtres un. Avant ce personnelle. ll d’être pas un casting de film. qu’il Je rêver. raison que ce votre budget… humains, vous vos où Faites vôtre jour-là, rêver. Ce le si le sera ne pleuve vos rêvable. A sons. Sera n’est Il ne peut-être il ne trouverez lumières, ciel. D’ici à là, pour la ma est

 

Ça ne veut rien dire. Bravo l’écrivain. J’ai donc fait un exercice supplémentaire. J’ai interprété les mots, en enlevant les points, les virgules, la conjugaison des verbes. Voilà ce que ça donne :

 

Rêver enrichit la réalité. Les histoires ne cessent de changer les hommes. Avant d’être une multitude, apprenez à être une couleur. Plus d’histoires il existe, plus l’homme se reconnaît. Les histoires proviennent d’une réalité, donc de l’homme. Les bonnes histoires sont écrites à partir d’une réalité. Les défauts que l’homme a à l’intérieur de lui doivent se regrouper pour ne faire qu’un. Ce travail personnel ne doit pas être comme un casting de film. L’homme doit rêver. Les groupements humains, vous, votre entourage doivent construire leur réalité en rêvant. Cela ne pourra pas être possible si vous pleurez sur vos rêves. A chacun son propre rêve, qui n’existera pas sans lumières et sans ciel. D’ici là, soyez vous.

 

Alors ?

Merci William.

Et vous qu’auriez vous écrit à partir des ces mots en bazar ?

Par Camille Clarisse Mariama - Publié dans : monparapluiepoissonbleu
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Mercredi 7 février 2007 3 07 /02 /Fév /2007 18:56

Passant mon concours Educatrice de Jeunes Enfants, on m’a demandé, pour l’oral de chercher mes qualités et mes défauts. On m’a conseillé de demander autour de moi. Hi.

Alors, s’il vous plaît pour mon concours… Hi

N’hésitez pas sur les défauts ! Balancez

Par Camille Clarisse Mariama - Publié dans : monparapluiepoissonbleu
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"J'essaye d'attraper mon ombre" Une petite fille.... plutôt rigolote, non ?

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